Activités de proximité

 

Auberge de la Croix Verte vous présente ses activités touristiques.

En Sologne, le tourisme vert est à l’honneur, amoureux de randonnée, de ballade, de chasse, de pêche, venez profiter de quelques jours dans notre belle région.

Un domaine touristique

Le musée de la Sologne à Romorantin

Le musée de l’artisanat rural ancien de Tigy

Le musée archéologique à Vienne-en-Val

La maison des étangs à Saint-Viâtre

La maison du braconnage à Chaon

La maison du cerf à Villeny

Les châteaux

Château de Chambord

Château de Cheverny

Château de la Ferté Saint Aubin

Château de Villesavin

Château de Montpoupon

Château de Blois

Château de Chenonceau

Château de Chémery

Château de Troussay

 

Charmante cité solognote avec maisons à pans de bois et son château écossais

Le Domaine du Ciran

L’étang du puits, base nautique

L’étang de Beaumont et son observatoire ornithologique

 

A 180 km de Paris, 60 km d’Orléans, 35 km de Romorantin, Souesmes se situe dans le canton de Salbris, à l’extrémité du sud-est du Loir-et-Cher, au croisement du CD 724 et du CD 126. Petite bourgade typiquement solognote, la commune de Souesmes s’étend sur plus de 15 km d’est en ouest et couvre près de 10 000 hectares, ce qui en fait l’une des communes les plus étendues de France.

Souesmes n’a jamais joué, dans l’histoire, un des premiers rôles, pourtant, les trouvailles archéologiques et divers documents prouvent que Souesmes est une vieille cité qui fut toujours très vivante au cours des siècles.

Des silex taillés, des meules à grain de l’époque néolithique, des urnes à incinération et de nombreuses trombelles ou tumuli (ex. la butte dans le parc public de la Taille des Ponts) attestent que le territoire de l’actuelle commune de Souesmes fut occupé depuis la Préhistoire. En 52 avant J.C, Jules César, après avoir pillé et brûlé Orléans (Genabum), se dirigea vers Bourges (Avaricum) et pénétra sur le territoire des Bituriges : les Gaulois adoptant sur la recommandation de Vercingétorix, la politique de la terre brûlée, il ne fait pas de doute que les fermes de la région aient été livrées aux flammes.

Après cette période troublée, ce fut ensuite la « Paix Romaine » et Souesmes occupa une position privilégiée sur la voie romaine, au carrefour de la voie Tours-Auxerre, elle connut une activité intense comme en témoignent les poteries et monnaies gallo-romaines découvertes sur les bords de la rivière, la Petite Sauldre, ou à proximité de la voie romaine.

Les invasions barbares des IIIe et IVe siècles ravagèrent à nouveau le territoire : les vestiges de cette époque sont souvent mélangés à du charbon de bois et à des cendres.

Ensuite, la région de Souesmes devint la propriété des évêques d’Auxerre qui firent construire, à l’emplacement de l’église actuelle, un oratoire dédié au culte de Saint Julien, saint sous la protection duquel le village est encore placé.

Au Moyen-âge, Souesmes passa sous la domination des Seigneurs de la Ferté-Imbault, puis de Vierzon qui y édifièrent une forteresse dans la vallée de la Petite Sauldre ; on peut encore admirer sur la route de Pierrefitte ce château qui fut profondément transformé au cours des siècles : construction des 2 tours d’angle à mâchicoulis vers la fin du XIIe siècle, construction de 2 ailes du style Louis XII au XVIIe siècle.

En 1451, Souesmes qui jusqu’alors avait subi l’emprise du Duché de Berry fut rattaché au Comté de Blois et tomba dans le domaine royal en 1498, à l’avènement au trône de Louis XII. Au XVIIIIe siècle, Souesmes passa entre les mains de plusieurs familles de la noblesse de robe (Conseillers au Parlement de Paris).

A la révolution, cette paroisse demeura dans la réaction au régime révolutionnaire : elle fut un centre de la « Petite Vendée du Sancerrois », sous l’influence de son curé, l’abbé Bataille qui fut un chef chouan.

Au XIXe siècle, les maladies frappant les moutons, unique richesse de cette contrée, et l’abandon de la voie Orléans-Bourges, lié au développement du chemin de fer, furent autant d’éléments qui précipitèrent le déclin de cette commune : la guerre de 14-18 lui porta un coup fatal en la vidant de 88 hommes jeunes.

Au cours de la dernière guerre, Souesmes fut le théâtre de combats acharnés, comme de rappelle le monument du Maquis, élevé sur les lieux mêmes du combat du 17 juin 1944.

Aujourd’hui, Souesmes compte 1131 habitants, la commune ne se dépeuple plus : c’est le signe qu’elle a su retenir sur place, malgré la disparition presque totale de l’agriculture, une population désireuse de vivre dans un cadre agréable.

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AUBERGE DE LA CROIX VERTE - 2 RUE DE PIERREFITTE - 41300 SOUESMES - TEL : 02 54 98 83 70